Devenir chauffeur VTC : l’essentiel à savoir

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Les véhicules de tourisme avec chauffeur, plus connus sous l’acronyme VTC, rencontrent un franc succès dans pratiquement toutes les grandes villes du monde. L’engouement des citadins pour ce moyen de locomotion encourage de plus en plus de particuliers à devenir conducteurs de ces taxis d’un nouveau genre. Néanmoins, cette profession est également encadrée par la loi. Pour se lancer en tant que chauffeur de VTC, les principaux concernés doivent remplir certaines conditions.

Choisir une assurance : un détail à ne surtout pas négliger

Devenir chauffeur VTC oblige aussi l’intéressé à souscrire une assurance adaptée. Dénicher la meilleure formule sera nécessaire pour exercer sereinement ce métier. La réglementation en vigueur impose notamment à ces professionnels de contracter une assurance responsabilité civile. Celle-ci couvre les dommages subis par les tiers sous certaines conditions. Néanmoins, on trouve aujourd’hui des offres octroyant des garanties plus étendues. En faisant le bon choix, le souscripteur sera en mesure de protéger son véhicule professionnel contre les vols ou les actes de vandalisme. L’assureur remboursera éventuellement la somme dépensée pour l’achat de pièces détachées lors des réparations.

Pour dénicher une couverture qui répond à ses besoins, il suffit de comparer les offres de différents établissements sur internet. En faisant quelques recherches poussées, on parviendra certainement à souscrire à une assurance vtc Paris avantageuse. Au moment de choisir, le chauffeur ne doit pas se focaliser sur le montant de la prime. Il convient également de prendre en compte le délai de carence ou encore le taux de remboursement promis pour les situations les plus courantes. Chaque personne bénéficiera d’un contrat sur mesure étant donné que les compagnies d’assurance sont généralement ouvertes aux négociations. De quoi satisfaire toutes ses envies.

Les points importants

Avant toute chose, il convient de préciser que cette profession est uniquement accessible aux conducteurs chevronnés. Les autorités compétentes exigent que chaque chauffeur VTC détienne un permis B depuis au moins 3 ans. Durant ces 3 années, le principal concerné ne doit pas avoir commis une grave infraction au regard du Code de la route. Les automobilistes qui ont déjà perdu la moitié des points de leurs permis ne peuvent accéder à ce métier. Les responsables vérifieront également les mentions présentes sur le bulletin numéro 2 du casier judiciaire de l’aspirant. Ces mesures visent avant tout à préserver la sécurité des passagers. Toujours dans cette optique, le candidat doit connaître les gestes de premiers secours.

Si l’on remplit ces conditions, il faut encore passer une visite médicale pour s’inscrire aux épreuves obligatoires. Celles-ci se composent d’un QCM et d’un QRC (Questions à réponses courtes) tournant autour de différents thèmes comme la sécurité routière ou sur la législation propre aux VTC. Après avoir réussi l’examen, le requérant pourra enfin accomplir les démarches juridiques pour se lancer en tant qu’indépendant. Il a également la possibilité de devenir salarié d’une société qui emploie des chauffeurs de VTC. Néanmoins, la plupart des novices choisissent l’auto-entreprenariat pour garder un maximum d’indépendance et profiter d’une meilleure situation financière. Ceci dit, les revenus dépendront au final de sa capacité à fidéliser ses clientèles.