Le contrôle technique, un diagnostic périodique à faire absolument

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Conformément à l’Article R323-22 du Code de la route, tout véhicule particulier et camionnette doit passer au contrôle technique dans les 6 mois précédant son quatrième anniversaire à partir de la date de sa première mise en circulation. Puis, le véhicule fera l’objet d’un contrôle technique tous les deux ans. Cet examen périodique s’effectue dans un centre agréé par l’État, qui n’est ni un garage ni une concession. Rendu obligatoire par la loi depuis 1992, le contrôle technique concerne l’ensemble des véhicules automobiles de moins de 3,5 t.

Depuis le 20 mai 2018, il se porte sur 133 points de contrôle, qui peuvent soulever ou non une contre-visite en cas d’anomalie. Pour cette dernière, une réparation du véhicule est de mise avant de l’emmener à nouveau dans un centre de contrôle technique. Il est également à rappeler qu’à défaut de contrôle technique, l’automobiliste risque d’une amende de quatrième classe qui vaut jusqu’à 135 €. À cela s’ajoute la confiscation de son certificat d’immatriculation ainsi que l’immobilisation du véhicule.

Le contrôle technique d’une voiture neuve

Les voitures neuves, sorties d’une concession ou d’un mandataire automobile, doivent passer leur contrôle technique avant leur quatrième anniversaire de l’immatriculation. Cette date doit figurer sur la carte grise. Par exemple, si l’achat de votre véhicule neuf s’est effectué le 1er septembre 2015, alors son premier contrôle technique devra être réalisé avant le 1er septembre 2019. Il est à rappeler que la périodicité du contrôle technique est fixée par l’État français, c’est-à-dire qu’elle est obligatoire dès la quatrième année de l’automobile puis tous les deux ans. La majorité des automobiles qui roulent sur le territoire français doivent faire l’objet de cet examen périodique, à savoir, utilitaires, véhicules particuliers, camping-cars, véhicules de collection, etc. Manifestement, le contrôle technique n’apporte pas vraiment quelque chose d’agréable pour les conducteurs. Toutefois, il existe certaines alternatives pour éviter une contre-visite comme la vérification de l’usure des pneus, le fonctionnement des feux, etc.

La contre-visite, c’est quoi exactement ?

Suite au constat de certaines anomalies durant le contrôle technique de votre automobile, le contrôleur technique va vous prescrire une contre-visite. Sachant que l’examen compte 133 points de contrôle pouvant ressortir à trois résultats. Si la défaillance constatée présente des problèmes mineurs, alors le véhicule peut rouler, mais il doit être réparé sans obligation de contre visite. Au cas où le résultat du contrôle technique s’avérerait critique, alors une contre-visite est obligatoire. De ce fait, le véhicule est immobilisé à partir du lendemain du contrôle et doit être ramené chez votre garagiste ou concessionnaire pour qu’il apporte les réparations nécessaires. Ensuite, l’automobile doit être présentée à nouveau au centre de contrôle technique afin de valider les éléments défectueux. Après validation, le contrôleur apposera une vignette « CT » sur le pare-brise de votre véhicule, ainsi que sur votre certificat d’immatriculation qui valide de manière définitive votre contrôle technique.

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